Un aromate qui ne paye pas de mine mais qui est haut en saveur; le céleri asiatique!

Aujourd’hui, j’ai de l’appétit…

Je voudrais vous parler de trois choses en même temps!

Tous les bons conseils disent; un thème, un sujet, un article!

Bon, je mets au défi les règles de bonne pratique d’écriture pour vous parler du poulet au céleri. Comme cela ; ça n’a pas l’air compliqué, pourtant.

Céleri chinois
Céleri chinois

Première chose, j’ai le plaisir d’avoir des plants de céleri chinois dans mon jardin. Voici deux ans qu’ils prospèrent l’été, fleurissent et se sèment pour l’été suivant. Plus fins et moins hauts que dans nos contrées, les tiges sont moins fibreuses. Ainsi ils peuvent être sautés ou cuits rapidement et gardent leur croquant.

Par contre la saveur en est beaucoup plus prononcée. Une légère amertume disparait à la cuisson.

 

Avec les quelques jours de chaleurs qui restent; voici donc une recette que j’aime et qui utilise avec avantage ce légume; il s’agit du poulet au céleri.

Très facile, j’aime réaliser ce plat qui permet d’utiliser le poulet sans gaspillage.

C’est donc la deuxième chose, dont je voulais vous entretenir. En effet, depuis que je connais les dégâts faits en Afrique, par la commercialisation à bas couts des déchets de poulets, dont nous ne voulons pas (ailes notamment) je n’achète le poulet plus qu’entier.

Là, je détaille souvent, les filets pour des nuggets ou des émincés, les cuisses et ailes pour un plat en sauce et le reste mijote… La carcasse me permet en effet de réaliser des bouillons. J’y rajoute un oignon, un carotte, du laurier et clou de girofle, une branche de céleri.. bien sur.

Ce bouillon, souvent , je le place en pot de verre, sans trop les remplir, puis je les congèle. Délicieux pour faire cuire un riz ou des pâtes, je l’utilise aussi pour réaliser des sauces blanches ou il va remplacer pour moitié le lait.

Mais le régal c’est de détailler le poulet en fines lamelles et de l’assaisonner de sauce d’huitre! Comment vous ne connaissez pas?

Bon, alors c’est la troisième partie de mon sujet. Il paraitrait qu’autrefois en chine; Mr Lee Kum Kee, a oublié sur le feu le bouillon de cuisson de ses huitres. De cet erreur il est résulté un liquide onctueux légèrement caramélisé. Cette recette est devenue un succès. Riche en oligoéléments, en acides aminés et en zinc c’est un produits plein de vertus.

Voici un lien vers un blog de gastronomie asiatique qui vous en dira plus sur la sauce d’huitre!

Ingrédients (3) : Sauce d’huître (蚝油)

Pour réaliser le poulet au céleri; rien de plus simple donc. Après avoir cuit dans votre bouillon, le poulet, le retirer et le détailler en lamelles. Pocher le céleri dans le bouillon. Attention, il doit rester croquant.

Puis assaisonner généreusement de sauce d’huitre chacun des éléments dans un bol séparé. Gouter pour vérifier, ce doit être suffisamment salé mais sans trop, pas trop sec… c’est déjà sympa. La touche finale consiste à faire griller deux ou trois gousses d’ail émincé finement. Une fois doré et croustillant, l’ail est mélangé pour moitié au céleri puis au poulet.

Monter ensuite dans un bol creux les ingrédients en alternant une couche de céleri, une couche de poulet. Laisser reposer au frais une heure au moins.

Puis démouler sur un plat de service. Vous aurez un joli dôme, que vous pourrez surmonter d’une petite feuille de céleri frais et servir froid avec un riz nature.

 

PS; Cette même préparation peut être faite pour une salade sucrine, par exemple! C’est délicieux.

 

 

 

 

admin3927

Originaire de la Drome, j’ai 55ans.
J’ai toujours aimé lire. Je trouve que l’écrit est un partage qui favorise la rencontre de l’autre avec le temps d’intégrer, de comprendre et faire cheminer les idées échangées.
Je profite des nouveaux outils pour, peut être, créer des liens ou des ponts au delà des limites géographiques qui me sont accessibles dans l’instant par la magie d’internet.
Je suis professionnellement en reconversion et issue des métiers de la santé. Questionnée par les valeurs que je porte, dans un univers soumis à des contraintes d’entreprise sans en avoir les moyens, je choisis d’acquérir des compétences techniques en informatique de façon à poursuivre encore quelques années dans l’emploi. J’attends de cette reconversion qu’elle me permette un peu de distance par rapport aux situations humainement parfois bousculantes.
J’ai trois enfants jeunes adultes et leur autonomie me donne l’occasion d’être plus disponible pour satisfaire à mes passions de jardinage et réaliser ce tête à tête avec mon journal de bord sur ce blog.
J’évoquerai du coup un peu pèle mêle mes réflexions sur l’éducation, le jardin, la relation humaine…

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