Partage autour d’une lecture!

J’ai tellement aimé lire…

Petite, je passais des heures à voyager, rencontrer, rêver avec des livres!

J’ai aimé les club des 5 , et Fantomette, puis Frison Roche et Pearl Buck, puis…. pour les études de la socio; Durkheim, Levy Strauss, puis plus rien!

Enfin si…  des ouvrages de la bibliothèque, ou j’ai beaucoup accompagné mes enfants, en espérant leur donner ce plaisir de l’imaginaire, de la construction de l’abstraction, des jeux de mots, du fantastique et du « tout est possible ».

Ce n’est pas une technique infaillible, puisque sur 3 enfants finalement l’abstraction du code alphabétique n’en a séduit qu’un seul!

La vie quotidienne a pris le dessus et moi je n’ai plus lu, si ce n’est quelques articles de revues. Jusqu’au jour ou j’ai pris un abonnement de train pour aller au travail; là j’ai retrouvé 20 minutes par jour d’inactivité forcée qui m’ont autorisées à reprendre des livres. Depuis j’en ai toujours un dans mon sac.

Et récemment, mon fils me fait part de sa reprise de la lecture; oups ? que se passe t-il?

Moment de partage qui m’a fait plaisir et… cadeau puisque ensuite il m’a prêté l’ouvrage qu’il venait de finir. Bon , certes il faisait 89 pages; mais c’était un bon début. Et surtout parfait pour mettre dans mon sac, pour le train.

En fait en une soirée, je l’ai avalé!

Il s’agissait de; « les dix enfants que Madame Ming n’a jamais eus » de Eric Emmanuel Schmitt

Une page a complètement fait écho à un constat, une réflexion que je m’étais faite. Cela concerne la culture chinoise, dont est issue mon époux.

Je vous en fait part;

« A la différence des européens qui conservent des ruines gallo-romaines mais oublient Sénèque, qui visitent des cathédrales en délaissant le christianisme, les chinois ne logent pas leur culture dans les pierres. Ici le passé constituait le présent de l’esprit, pas une empreinte sur la roche. Le monument demeurait secondaire, d’abord comptait le cœur spirituel, gardé, transmis, vivant, incessamment jeune, plus solide que tout édifice. La sagesse résidait dans l’invisible, l’invisible qui s’avère éternel à travers ses infinies métamorphoses, tandis que le minéral s’effrite »

Ce que j’observe de mon coté; c’est que ce peuple, qui a eu faim sur sa terre, qui a souffert de guerres et de tyrannie, a essaimé pour survivre dans tous les coins de notre planète. Et de la Cote d’Ivoire aux USA, d’Espagne en Australie il persiste , les saveurs d’une cuisine, les autels de prière dans chaque maison, les fêtes rituelles de nouvel an ou de la pleine lune. Ces traditions et rituels gardent ce lien avec la terre d’autrefois, avec les ancêtres et l’histoire commune.

Lorsque j’ai voyagé avec mon mari et ma belle sœur, moi, qui parlait l’anglais, faisait souvent le programme de visite avec mon plan et mon guide. Puis au final on finissait toujours par trouver une personne d’origine chinoise avec qui mon mari ou ma belle sœur nouaient contact pour avoir une bonne adresse, trouver la bonne direction, ou s’attabler devant un bol de nouilles!

Et puis finalement pour illustrer cet article j’ai cherché dan mes tiroirs ce qui nous rattachait à la culture de mon mari et voici le résultat de mes recherches!

  la cocotte autocuiseur…

et le riz … par sac de 25 kilos!

les baguettes bien sûr

                                            l’encens qui brule tous les matins

les racines  et autres graines

 

Les drôles de confiseries, fruits confits, acidulés, piquants….

 

Après ce regard sur notre attache à la Chine, je me rends compte que finalement on tourne encore autour de la cuisine! Et si, finalement, le plus fort de la culture se logeait dans l’assiette?

Suite à ces réflexions….pour une soirée au chaud, au coin du feu, ou sur un transat au soleil, ou dans le train? je vous recommande cette lecture.

En tout cas pour mon fiston; bravo et merci; c’est un bon début et un très bon choix.

mes objectifs

Surmonter une mauvaise nouvelle…

Le passage de la cinquantaine est, en fait, marqué par quelques évènements qui peuvent avoir un effet catastrophique sur le moral

Première mammographie, invitation au dépistage du cancer colorectal, premiers signes de ménopause, départ des enfants, syndrome du nid vide…. surviennent après nos cinquante ans

Première estimation évaluative globale de la retraite à 55 ans

Pour moi également se sont associés au festival de bonnes nouvelles, épuisement professionnel, remise en cause de mes valeurs et croyances, troubles de mémoire…en bref; burn out!

Alors pourquoi vive la cinquantaine?

Méthode Coué, résilience, bloc note, relevé de trucs et astuces, pense bête, exercice et découverte de nouveaux outils…voici en vrac ce que je souhaitais faire de ces cinq mots et avec la création de ce blog!

Afin de lutter contre ce qui nous accable, lorsque l’on passe ce cap, j’ai choisi de rechercher des moyens, méthodes, techniques… qui me soutiennent .

Dans ce blog je trouve le lieu pour déposer mes découvertes. …

Après tout cela pourrait peut être aider quelqu’un d’autre!

Je trouve un espace pour poser ce que j’ai peur de ne pas retenir, vu l’état actuel de ma mémoire…ce sera mon pense bête, mes notes pour faire des révisions de temps en temps…

Je conçois aussi cette construction comme un moyen d’apprendre encore des choses nouvelles, la satisfaction de créer, et la mise au travail de mon cerveau pour un exercice de stimulation cognitive…

J’ai envie de renverser la vapeur… car si le départ des enfants c’est du vide, du silence, de l’ennui…

Si la ménopause c’est la peau sèche et les coups de chaud..

Si l’estimation de notre retraite c’est la déception….

…..C’est aussi la possibilité de nouvelles libertés!

 

Pour partager sur ce combat et tracer les méandres de mes découvertes; ma révolution alimentaire, mes essais de permaculture, mes avancées en informatique… Voilà que j’ouvre cette page!