De l’amande à la pomme! petite chronique politique.

Hier au soir nous papotions des prochaines élections avec des amis autour d’une table, après quelques verres; une occupation qui doit être courante actuellement dans les salles à manger et bistrots de France…

Comme nous échangions sur les chances de chaque candidat et leur handicaps respectifs; la question suivante me vient en tête « mais qui est la femme de Macron? »

Aussitôt Google est sur la table et nous répond! Nouvelle pratique, là aussi, comme c’est grisant de trouver immédiatement réponse à tout!

Bon, son épouse était sa prof de théâtre. Alors ça! voilà un homme qui ne suit pas les sentiers battus. Littéraire, un DEA de philo; c’est peut être pas mal pour avoir un peu de recul et prendre des décisions avec mesure. et puis épouser sa prof… ce n’est pas conformiste.

Ensuite je me suis dit; enfin peu importe; ça n’a aucune importance. Il fait bien ce qu’il veut, sa vie privée n’a rien à faire dans le débat.

Du coup , je me demandais ce qui m’avais fait venir cette question. Et au final, je me suis demandée si je n’avais pas cherché un point faible?

Car si l’on observe ce qui a fait basculer un certain nombre de politiques; cela a été Pénélope, Monica, ou bien une femme de chambre du sofitel…

Georges Brassens chante la femme est l’avenir de l’homme… alors que la bible parlait déjà d’Adam et Eve!

Moi qui suis plutôt féministe… cela me contrarie de faire ce constat. Si la femme est un danger pour l’homme, alors!

Je poursuis ma réflexion, et Cahuzac, Rachida Dati, Marine le Pen…Ah oui il y a aussi l’argent qui peut être parfois en cause.

Ouf , Même si l’histoire commence avec la pomme d’Eve; les femmes ne sont pas la cause de tous les maux… quand même!

 

 

 

admin3927

Originaire de la Drome, j’ai 55ans.
J’ai toujours aimé lire. Je trouve que l’écrit est un partage qui favorise la rencontre de l’autre avec le temps d’intégrer, de comprendre et faire cheminer les idées échangées.
Je profite des nouveaux outils pour, peut être, créer des liens ou des ponts au delà des limites géographiques qui me sont accessibles dans l’instant par la magie d’internet.
Je suis professionnellement en reconversion et issue des métiers de la santé. Questionnée par les valeurs que je porte, dans un univers soumis à des contraintes d’entreprise sans en avoir les moyens, je choisis d’acquérir des compétences techniques en informatique de façon à poursuivre encore quelques années dans l’emploi. J’attends de cette reconversion qu’elle me permette un peu de distance par rapport aux situations humainement parfois bousculantes.
J’ai trois enfants jeunes adultes et leur autonomie me donne l’occasion d’être plus disponible pour satisfaire à mes passions de jardinage et réaliser ce tête à tête avec mon journal de bord sur ce blog.
J’évoquerai du coup un peu pèle mêle mes réflexions sur l’éducation, le jardin, la relation humaine…

2 réflexions sur “ De l’amande à la pomme! petite chronique politique. ”

  • 20 mars 2017 à 12 h 43 min
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    La femme !!! …
    C’est la culture patriarcale qui fait que les hommes, pour garder le contrôle de leurs possessions (leur progéniture et leur femme en font partie) en a fait une grande coupable ! Coupable de tentation, depuis Adam et Eve. Pourtant, en présentant la femme comme tentatrice, cela empêche l’homme d’avoir un libre arbitre, une maîtrise de lui-même : « cachez ce sein que je ne saurais voir » disait Tartuffe. Mais si elle n’a pas envie de le cacher, son sein, il n’a qu’à accepter que ce sein lui fasse envie et aussi en tant qu’adulte, il sait rester maître de ses désirs.
    L’homme veut garder le contrôle, être celui qui est puissant, celui qui sait. Comme la femme peut l’être aussi, puissante et savante, de peur qu’elle lui prenne ses prérogatives, il a édicté des lois lui empêchant d’apprendre, d’aller à l’école aussi longtemps que les garçons … Et ensuite, il la fait passer pour idiote, ravissante, mais idiote. Il n’y a qu’à regarder les films des années 50 ou 60. Regarder la femme. Soit elle est ravissante, toute en émotion et rien dans la cervelle ou si peu, ou alors c’est une femme ménopausée, pas belle, qui n’est là que pour servir l’homme … Ca existe encore dans beaucoup de pays. Quant à chez nous, de nos jours, les filles ont tellement bien engrangé ce présupposé, qu’il y en a peu qui se risquent à choisir des études longues, des métiers où l’on doit diriger, elles préfèrent être dans l’ombre des miettes de leur mari (tiens tiens, Pénélope et les autres !…), c’est plus rassurant, plus confortable. Moins besoin de se battre, elles se sentent à leur place. Travailler, avoir éventuellement des responsabilités, être la secrétaire de direction, mais pas la directrice, pas la créatrice, non ! De toute façon, elle sera moins payée et le soir, c’est elle qui verra que les enfants ont besoin de soins et d’attentions, que la maison est poussiéreuse, sale, mal rangée … La plupart des mecs, même de la génération des trentenaires, même bien intentionnés, ne s’en rendent pas compte, ou ont un seuil de tolérance à la saleté beaucoup plus grand. Que faire ? Satisfaire son besoin de prendre soin des autres (les femmes savent si bien s’oublier !!!) et son besoin de propreté pour se sentir bien dans sa maison et donc prendre sur soi et demander (quémander !!!) que son compagnon participe aux tâches domestiques, quitte à provoquer une dispute, soit prendre sur soi et le faire sans rien dire, mais tout en étant insatisfaite, frustrée, pleine de ressentiments. Ou essayer de ne pas voir la saleté (ça encore, c’est possible il me semble) ou de ne pas entendre les enfants se disputer, réclamer de l’attention (ça, c’est difficile !!!)
    Bref, la femme a encore beaucoup de combats (non violents) à mener.
    PS : C’est Ferrat qui chante Aragon : « la femme est l’avenir de l’homme » (et, entre nous soi dit, si on inverse : « l’homme est l’avenir de la femme » : ça fait bizarre, non ?!!!)

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    • 21 mars 2017 à 22 h 46 min
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      Tu parles de combat à mener.
      J’avoue que lorsque je regarde notre monde, des fois j’ai envie de m’abriter derrière mon homme, le laisser tenir le bouclier ou lever le glaive.
      De mon coté j’apprécie parfois la chaleur du foyer plutôt que la rudesse du monde du travail, ou les dents sont parfois longues.
      Par contre le pouvoir se cache parfois sur l’oreiller et je ne suis pas sûre que certaines « julie » ou « Carla » ou…n’arrivent pas à atteindre certains objectifs sans trop se mouiller.
      Il est important de laisser à chacun la possibilité de grandir pour trouver selon ses possibilités, ses envies, sa maturité du moment, la place qui lui permettra d’être le plus en accord avec lui même, ne pas sacrifier à ses valeurs.

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