Chapitre premier – besoin primaire – se nourrir – cuisiner – faire plaisir….

L’émotion primaire de la nourriture, la fonction nourricière de maman, le plaisir gustatif, la joie et le partage de la convivialité à table, la conscience de l’incidence de notre cuisine sur la santé de nos enfants; autant de réalités qui ont fait de la nourriture et de la cuisine un centre d’intérêt important pour moi.

 

Fille de parents commerçants, la préparation des repas était souvent contrainte par le temps, lorsque j’étais enfant. Je n’ai pas eu souvent l’occasion de partager du temps en famille autour des casseroles. Je garde cependant des souvenirs forts de fonds de saladiers que l’on léchait après avoir versé la pâte du gâteau dans le moule, des quignons que l’on se disputait au sortir de la boulangerie.

Avec mes grands parents; j’étais gâtée par des gouters préparés avec amour; tartines de pain beurre et copeaux de chocolat ou poudre d’ovomaltine.

Ma grand mère paternelle avait son jardin et j’aimais voir pousser les légumes que nous préparions ensuite. Des produits simples issus de la terre, les compotes du jardin, la pâte de coing sont des saveurs dont le souvenir me relie à des émotions positives et qui font naitre une tendre nostalgie.

Face à mes nouvelles responsabilités de mère de famille, je me suis mise à apprendre à cuisiner. D’abord afin de satisfaire à l’appétit de mes enfants , les aider à bien grandir. Puis devant l’eczéma de ma deuxième fille, j’ai pris conscience des liens qu’il pouvait y avoir entre mes pratiques culinaires et la santé de mes enfants. Contrainte à réaliser un sevrage des consommations de lait et d’œuf pour Lisa, j’ai découvert et appliqué à la famille de nouvelles recettes afin d’éviter tout plat cuisiné, qui contiennent la plus part du temps du lactose.

 

J’ai souvent ainsi remis au menu des plats simples et découvert que finalement des coquillettes et du jambon étaient aussi appréciés et vite faits que des lasagnes surgelés. J’ai découvert que des plaisirs simples; compotes, crumble aux pommes, donnent autant de joie que des biscuits industriels au gouter.

C’est donc tout naturellement, qu’au départ de la maison de mes enfants, et à l’age de la ménopause, j’ai aussi réinterrogé ma façon de manger afin de répondre à de nouveaux besoins de mon corps vieillissant. De nouvelles connaissances que j’ai glané d’ici et là mon permis de mettre dans la liste de mes courses des aliments qui sont devenus des basiques.

… et donc je choisis pour un premier post de vous raconter mes recherches en diététique! … sur le régime acide – base … et ce qu’il en reste mon atout santé plaisir ; l’amande!

A suivre….