Le potiron, marions le avec le combava! pour un petit air exotique…

Ma récolte de potirons
Ma récolte de potirons

Le potiron est de saison! D’autant plus avec Halloween ou vous serez nombreux à en creuser…

Alors, pour changer j’ai eu envie de le rendre un peu exotique. Dans la cuisine chinoise ce légume se cuisine aussi en dessert avec du lait de coco.

J’avais déjà lu des recettes de soupe courge coco et combava fruit. J’ai donc testé un petit arrangement personnel avec les feuilles de mon agrume.

Mais au fait connaissez vous le combava?

Chez moi, il forme un petit arbuste aux feuilles brillantes. De la famille des agrumes, son fruit a l’aspect d’un citron tout boursouflé. Ici je n’ai jamais réussi a avoir des fruits et d’ailleurs j’ai failli perdre mon combava a plusieurs reprises. Il n’aime pas avoir chaud l’hiver, mais il craint le gel. Il est sensible aux cochenilles. A ce jour, je crois avoir trouvé son équilibre et les places qui lui conviennent; plein soleil l’été, avec un bon arrosage et véranda non chauffée l’hiver avec arrosage frugal. Après donc quelques années difficiles, ou des gelées ou des infestations de parasites l’ont embêté; c’est maintenant un petit arbuste qui prospère sagement.

Le feuillage de mon combava!
Le feuillage de mon combava!

Il me donne le plaisir de cueillir ses feuilles pour agrémenter de leur saveur les currys par exemple. Il  se marie parfaitement avec le lait de coco et donne une saveur légèrement acidulée qui est bien équilibrée par la douceur du lait de coco et rehaussée par des épices comme le gingembre ou le piment.

Alors, peut être, je vous donnerai envie d’acheter un pied de combava, ou de fréquenter la boutique asiatique, avec une petite recette savoureuse.

Pour en savoir plus sur cette plante, je vous propose un lien vers un site que je trouve très intéressant et assez complet pour mieux connaitre les plantes de la cuisine asiatique;

Ingrédients : Feuilles de combava

Alors, pour se réchauffer après la soirée Halloween, essayez donc ceci;

  • Faire cuire un kilo de potiron coupé en cubes dans 30 cl d’eau
  • Rajouter trois rondelles de gingembre frais et une cuillère à café de gros sel.
  • et encore 4 feuilles de combava et une petite brique de lait de coco.
  • Laisser cuire 15 à 20minutes selon la variété du potimarron,
  • puis mixer pour réaliser un velouté appétissant!

Bon Appétit!

feuilles de combava
feuilles de combava

 

Confiserie chinoise à la cenelle! Ça y est, je sais qui tu es 😉

les bonbons de cenelle confite

Les enfants adoraient ce bonbon, que l’on mangeait pour nouvel an chinois. En effet, il n’y a pas de fête de nouvel an sans sucrerie, qui invite à une nouvelle année « sucrée ». Sa couleur rouge est une couleur porte bonheur et sa rondeur symbole de fertilité. Tous les ingrédients idéaux sont réunis pour associer cette friandise aux vœux d’une bonne année pleine de douceur.

De plus il est drôlement emballé dans un petit tube de papier comme les pièces de monnaie qui viennent de la banque. Il a la forme d’une hostie…et sa texture un peu cartonnée! Les enfants jouent à le poser sur la langue et à le laisser fondre.

Et bien, je me rends compte aujourd’hui, grâce à Christophe de Hody, que ce bonbon avait des saveurs d’enfance… Puisque la cenelle, fruit du cenellier, est un arbuste qui  s’affiche aussi sous un nom qui m’était connu ; c’est l’aubépine! Moi qui pensais que c’était un fruit exotique…C’est en fait une petite baie, que je grignotais après l’avoir cueillie sur les arbustes d’une haie en bord de Drome!

cenelle ou aubépine
Cenelle ou aubépine

Je vous laisse le lien vers la vidéo très intéressante de ce naturopathe et botaniste expert, qui vous parlera mieux que moi de petit fruit ami des oiseaux. Lorsqu’il parle du « cuir de fruit », sa recette me fait bien penser à mon bonbon… il faudra que j’essaie de le cuisiner?

Salade chinoise de tomates vertes, parce que l’on n’a jamais fini de découvrir des façons gourmandes d’accommoder les tomates!

A l’heure ou les jours diminuent et la chaleur aussi, les tomates du jardin ont du mal à prendre des couleurs. Il y a bien encore quelques journées chaudes mais les nuits sont fraiches, et avec cette fraicheur nocturne, la tomate, si elle arrive encore à rosir un peu va également se fendre.

Il existe bien des façons de les aider à murir; les ramasser et les mettre au chaud dans un journal, arracher le pied et le suspendre tête en bas dans le garage … ça, je l’ai appris en lisant le blog alsagarden. Des recettes sont aussi évoquées, comme la confiture de tomates vertes maintenant assez connue. Je vous renvoie donc à cet excellent article.

Que faire des tomates vertes de fin de saison ?

Par contre de mon coté, j’aime la façon dont mes belles sœurs les accommodent et je vais partager avec vous cette recette chinoise. La salade de tomate verte s’inspire de la salade de papaye verte.

C’est une explosion de saveurs; acidité de la tomate, fraicheur de la coriandre, croquant de la cacahouète, douceur du sucre de canne…

Explosions de couleurs aussi; plaisir des yeux avec ces contrastes colorés.

 

Alors voici la recette;

… et un petit hommage à ma belle famille

 

Préparer le sauce avec;

  • 3 cuillères à soupe de jus de citron vert,
  • 2 cuillères à soupe de nuoc mam ou sauce de poisson,
  • 1 cuillère à café de sucre de canne,
  • 2 gousses d’ail pressées.
  • 1 petit piment oiseau coupé en petits morceaux.

Laver et tailler les légumes en fins bâtonnets;

  • 200g de carottes
  • 500g de tomates vertes
  • 1 belle tomate mure
  • 1 bouquet de coriandre feuille

Mélanger les crudités avec la sauce et laisser mariner.

Gouter et ajuster les assaisonnements selon votre gout.

Avant de servir parsemer des branches de coriandre effeuillées et de cacahouètes pilées.

salade de tomates vertes
salade de tomates vertes

 

Manger avec un bol de riz nature, la fraicheur de la salade accommode très bien de la douce chaleur neutre du riz à la cocotte ( cuit sans sel)

 

Bon appétit!

 

Un aromate qui ne paye pas de mine mais qui est haut en saveur; le céleri asiatique!

Aujourd’hui, j’ai de l’appétit…

Je voudrais vous parler de trois choses en même temps!

Tous les bons conseils disent; un thème, un sujet, un article!

Bon, je mets au défi les règles de bonne pratique d’écriture pour vous parler du poulet au céleri. Comme cela ; ça n’a pas l’air compliqué, pourtant.

Céleri chinois
Céleri chinois

Première chose, j’ai le plaisir d’avoir des plants de céleri chinois dans mon jardin. Voici deux ans qu’ils prospèrent l’été, fleurissent et se sèment pour l’été suivant. Plus fins et moins hauts que dans nos contrées, les tiges sont moins fibreuses. Ainsi ils peuvent être sautés ou cuits rapidement et gardent leur croquant.

Par contre la saveur en est beaucoup plus prononcée. Une légère amertume disparait à la cuisson.

 

Avec les quelques jours de chaleurs qui restent; voici donc une recette que j’aime et qui utilise avec avantage ce légume; il s’agit du poulet au céleri.

Très facile, j’aime réaliser ce plat qui permet d’utiliser le poulet sans gaspillage.

C’est donc la deuxième chose, dont je voulais vous entretenir. En effet, depuis que je connais les dégâts faits en Afrique, par la commercialisation à bas couts des déchets de poulets, dont nous ne voulons pas (ailes notamment) je n’achète le poulet plus qu’entier.

Là, je détaille souvent, les filets pour des nuggets ou des émincés, les cuisses et ailes pour un plat en sauce et le reste mijote… La carcasse me permet en effet de réaliser des bouillons. J’y rajoute un oignon, un carotte, du laurier et clou de girofle, une branche de céleri.. bien sur.

Ce bouillon, souvent , je le place en pot de verre, sans trop les remplir, puis je les congèle. Délicieux pour faire cuire un riz ou des pâtes, je l’utilise aussi pour réaliser des sauces blanches ou il va remplacer pour moitié le lait.

Mais le régal c’est de détailler le poulet en fines lamelles et de l’assaisonner de sauce d’huitre! Comment vous ne connaissez pas?

Bon, alors c’est la troisième partie de mon sujet. Il paraitrait qu’autrefois en chine; Mr Lee Kum Kee, a oublié sur le feu le bouillon de cuisson de ses huitres. De cet erreur il est résulté un liquide onctueux légèrement caramélisé. Cette recette est devenue un succès. Riche en oligoéléments, en acides aminés et en zinc c’est un produits plein de vertus.

Voici un lien vers un blog de gastronomie asiatique qui vous en dira plus sur la sauce d’huitre!

Ingrédients (3) : Sauce d’huître (蚝油)

Pour réaliser le poulet au céleri; rien de plus simple donc. Après avoir cuit dans votre bouillon, le poulet, le retirer et le détailler en lamelles. Pocher le céleri dans le bouillon. Attention, il doit rester croquant.

Puis assaisonner généreusement de sauce d’huitre chacun des éléments dans un bol séparé. Gouter pour vérifier, ce doit être suffisamment salé mais sans trop, pas trop sec… c’est déjà sympa. La touche finale consiste à faire griller deux ou trois gousses d’ail émincé finement. Une fois doré et croustillant, l’ail est mélangé pour moitié au céleri puis au poulet.

Monter ensuite dans un bol creux les ingrédients en alternant une couche de céleri, une couche de poulet. Laisser reposer au frais une heure au moins.

Puis démouler sur un plat de service. Vous aurez un joli dôme, que vous pourrez surmonter d’une petite feuille de céleri frais et servir froid avec un riz nature.

 

PS; Cette même préparation peut être faite pour une salade sucrine, par exemple! C’est délicieux.

 

 

 

 

Mon jardin métissé; la PERILLA ou SHISO

Mon jardin métissé; la PERILLA ou SHISO

Voici 3 ans qu’elle donne de la couleur à mon jardin, ma belle inconnue… Je l’ai d’abord rencontrée lorsque nous mangions en famille des crêpes cambodgiennes; les banh tcheoh. La cuisine de ce pays s’accompagne souvent de toutes sortes d’herbes et plantes, odorantes et savoureuses. Je les mange en confiance et avec délice mais souvent sans connaitre leurs noms. Ma belle sœur m’a ensuite offert un petit plant  et, cela fait maintenant trois ans que cette plante revient chaque été et colore de rouge les espaces de mon jardin.

En plus des usages traditionnels en cuisine asiatique, je l’utilise comme la menthe; avec le taboulé par exemple…

En mélange aux salades vertes, elle ajoute de la couleur et relève le gout. Une salade verte toute simple peut devenir alors un tableau de couleur avec en plus quelques fleurs de bourrache et pétales de soucis!!

salade verte perilla et fleurs bourrache / souci
Bon appétit!

Mes amis me demandent des plants… Je ne peux rester bête plus longtemps; alors je me lance dans les recherches et vous partage ci dessous ma découverte.

Cette plante est Originaire de l’Asie du Sud-Est. On la nomme Périlla en France et on la trouve dans des catalogues de vente par correspondance.

Plante sauvage et vénérée de l’Himalaya jusqu’en Birmanie, elle est maintenant cultivée et consommée couramment en Chine et au Japon.
Au Japon, on l’appelle le Shiso.

Il en existe plusieurs variétés et notamment une forme verte, longtemps considérée comme une plante sacrée en Asie du Sud-Est probablement pour ses vertus médicinales. Elle est par exemple antiseptique. Aux Etats-Unis, ou elle a été importée par des migrants japonais et coréens, on la nomme «Beefsteak plant », en reconnaissance à ses qualités antiseptiques appliquées aux viandes, avec lesquelles elle peut être mélangée. On lui attribue également la possibilité d’atténuer les risques allergiques et, par exemple, pour les fruits de mer ou crustacés, qu’elle peut accompagner dans les sushis.

La variété rouge est également très utilisée comme colorant alimentaire.

Quant à sa culture, elle se développe très bien en un été, dans un jardin en pleine terre. Elle ne craint ni le soleil, ni la sécheresse. Elle fleurit avant la fin de l’été, laisse ses graines dans le sol et revient l’été suivant. Mais elle peut aussi être cultivée en pots. Elle a d’ailleurs longtemps été utilisée exclusivement en plante ornementale par les fleuristes dans nos pays.

Je peux donner des plants si vous le souhaitez, via le site mytroc.fr

http://mytroc.fr/

Au plaisir!

Perilla ou shiso au jardin

 

 

 

Revisiter la préparation des légumes du jardin! La courgette en dessert….pourquoi pas?

courgettesÇa y est, la saison des légumes de jardin a bien débuté.

La courgette est comme souvent dans mon jardin la reine de la saison.

J’apprécie ce légume pour la variété de mode de préparation qu’elle présente. Ratatouille, bien sur, farcies, gratin, salade… Mais cette année une expérience me tente, avant d’être lassée de toutes ces préparations salées; c’est la cuisiner dans un dessert!

On fait bien du gâteau à la carotte? Par ailleurs j’avais déjà croisé une recette ou la courgette remplaçait… le beurre?

Pour cette expérience j’ai suivi la recette d’une élogieuse, dont j’apprécie souvent la façon de jouer avec les saveurs sur le site cookidoo. Prévue pour le thermomix, je la pense adaptable a d’autres ustensiles simples, robots, fouets…

Voici le lien que j’ai  suivi

Gâteau au chocolat et courgettes

 

J’ai choisi de remplacer la farine par de la fécule de maïs, pour un sans gluten, afin de satisfaire aux besoins d’un de mes invités.

Au niveau gout, bravo, le chocolat est bien mis en valeur.

La courgette est complètement discrète mais permet au gâteau d’être léger, léger , en digestion! C’est agréable. Bon, oui, si on n’abuse pas de la chantilly à coté…

Je vous laisse tester, et vous garantis l’absence de risque.

Avant de vous quitter et pour continuer à changer quelques unes de mes habitudes de préparation des légumes, je vous partage une question sur les haricots;

J’ai toujours vu ébouter les haricots ( soit enlever les 2 bouts)

Pourquoi donc cette habitude?

La queue, certes, n’est surement pas très digeste.

Mais l’autre extrémité, le petit germe, la virgule, Blandine m’a dit qu’elle la laissait car elle était riche du point de vue nutritif.

Je n’ai pas trouvé de sources pour le vérifier. Cependant; je suis bien tentée par cette technique… qui donnerait deux fois moins de travail en tout cas!

Alors équeuter et non plus ébouter? Qu’en pensez vous?

 

 

 

Ces bonnes mauvaises herbes! Le pourpier… trop méconnu.

Ces bonnes mauvaises herbes! Le pourpier… trop méconnu.

J’ai mis beaucoup de cœur à faire un beau jardin, mais en ce moment, mes salades et mes blettes s’emballent et montent avant que je ne les coupe…

Par ailleurs, sans effort, une surprise d’étale dans mes allées; le pourpier s’est en effet invité et s’épanouit là ou le sol est bien sec et tassé, sur les cheminements.

En effet cette plante est heureuse et prospère sous les climats chauds. Elle est vendue et cuisinée couramment dans les pays méditerranéens et participe au régime maintenant bien connu des cardiaques; le régime crétois.

Chez nous elle revient un peu à la mode et est recherchée dans les boutiques ou sur les marchés bio, du fait de ses nombreuses qualités; riche en vitamines C et B et en oméga 3.

Donc avant de l’avoir tout piétiné; j’ai décidé d’en faire mon entrée de ce dimanche!

Ma récolte

Accommodée avec de l’ail, du basilic, de l’huile d’olive, sel et vinaigre balsamique, cela a fait une délicieuse salade.

Mais il existe encore d’autres façons de le manger

et je conseille aussi le pesto….

Mixer 80g de parmesan,

avec deux gousses d’ail,

150ml l’huile d’olive vierge extra,

1/2 cuillère à café de sel,

30g d’amandes

et 150g de pourpier

c’est succulent sur des pâtes fraiches!

Sinon les grecs la mangent comme les épinards ou encore frits avec des tomates séchées et de la fêta, ou encore pour les grosses tiges au vinaigre, comme les cornichons…

Pourquoi passer à coté des bonnes choses qui s’offrent à nous? …. bon appétit!

Petite salade, tomate pourpier

 

 

Il ne coute rien, il y en a partout, et pourtant il est pour moi précieux… le sureau!

Précieux, d’abord parce qu’il se fait attendre! Sa saison est éphémère et comme je l’évoquais dans un autre article; il m’est dur d’attendre! Le sureau….

Il s’annonce après l’acacia et avant la cerise. A cette saison, la météo est quelque fois capricieuse et il faut le ramasser le matin à la rosée. Un matin sans vent, sans pluie; c’est mieux.  Cette année; pas moyen pour moi d’attraper l’acacia. Mais le sureau; je l’ai eu!

Profiter de ces belles journées chaudes pour faire sécher le sureau au soleil!

J’aime d’abord son odeur, c’est ce dont on profite en premier, gratuitement, sans rien faire. Juste en ouvrant nos sens.

Ensuite , je le trouve beau. Sa fleur fait de grands corymbes blancs sur les arbres. On les dirait couverts de petits parasols. Souvent arbustes chez nous, ils peuvent tout de même, atteindre  jusqu’à 5 mètres.

Mais surtout; il est plein de bénéfices pour la santé. J’ai donc fait ma petite collecte.

Pour le plaisir tout de suite; on peut mettre les fleurs dans la salade de fruits; c’est non seulement beau mais cela donne un petit gout sucré très original, ou bien saupoudrer ces fleurs sur une tarte aux fraises par exemple. Si on est patient cette fleur peut aussi constituer la base d’une limonade rafraichissante. Moi j’ai choisi de faire des beignets!

un petit beignet de sureau!
que l’on tient par la tige et que l’on croque du bout de doigts
Bon appétit!

125g de farine , 15cl de lait, une pincée de sel, un œuf et une cuillère à soupe d’huile… un régal!

Pour en profiter jusque dans les jours d’hiver; la tisane de sureau

 

Mais j’ai gardé une partie que j’ai fait sécher au soleil; elle me serviront en tisane cet hiver. C’est une bonne réponse aux périodes d’encombrement bronchique; pour les toux grasses d’hiver rien de tel.

Je continue cependant à surveiller le sureau car j’attends  maintenant que les fleurs laissées sur l’arbre produisent les petites baies noires. En aout ou septembre; si le temps et le travail me le permettent , je repartirais à la chasse au baies, pour faire de la confiture!

Attendre la fin de l’été … pour cueillir la baie de sureau!

Quel richesse que cet arbre. Il a également de nombreuses propriétés pour le jardinage, que je n’ai pas encore testées; anti germinatif pour les pommes de terre, antifongique en purin pulvérisé sur les plantes…Avant de le connaitre, je ne le voyais pas. Après l’avoir connu; je remarque qu’il y en a partout dans nos campagnes. Pourtant il a été éliminé de pratiquement tous nos jardins décoratifs et remplacé par des arbustes qui ne produisent rien d’aussi précieux; c’est trop injuste!

NE JETEZ PAS………… LA PEAU D’ORANGE

Pas celle qui fait des vagues parfois sur les cuisses et les fesses, bien sur, mais la peau de l’orange bio, maltaise, sanguine, amère ou autre.

 

Vous la trouverez savoureuse;

  • confite avec un sirop dans vos pâtisseries
  • dans une tisane avec verveine et sureau pour préparer la nuit d’une soirée d’hiver ou avec de la cannelle
  • ou encore macérée dans de l’alcool pour un apéritif maison!

Antigaspi mais aussi aliment santé car, car là non seulement vous trouverez la boisson désaltérante, mais vous bénéficierez aussi  des propriétés des huiles essentielles contenues dans l’écorce.

Le limonène et le citral sont deux huiles essentielles contenues dans l’écorce, que l’on peut voir jaillir en fines gouttelettes lorsque l’on pince la peau.

Peut être vous êtes vous déjà amusé à mettre la flamme d’un briquet devant lorsque vous étiez enfant? car ces huiles sont inflammables et cela produit un crépitement et de petites étincelles.

Mais non seulement cela peut être amusant, c’est également plein de vertus santé. En effet ces huiles présentent, à elles deux, des propriétés antiseptiques, antivirales, antiinflammatoires, sédatives, relaxantes, anxiolytiques, sédatives…

Pas d’effet secondaire notable; alors consommer sans modération!

Une petite recette dont on limitera tout de même l’usage aux apéritifs d’exception!

Pour 5 oranges et un citron (éventuellement mélanger les variétés ; oranges amères et douces)

laver les fruits et les piquer de 2 clous de girofle chacun et les couper en 4 

Dans un grand bocal verser 2litres de vin rosé, 1/2 litre d’eau de vie de fruit.

Mettre les fuits à macérer et rajouter 300 g de sucre.

Patienter 40 jours! pendant que les fruits macèrent à l’ombre dans votre cellier…

Puis filtrer et mettre en bouteille avant de trinquer.

A votre santé!

 

Mais encore, vous pouvez l’utiliser;

  • dans les chaussures pour enlever les mauvaises odeurs ( n’oubliez pas de retirer les peaux avant d’enfiler les chaussures alors!)
  • Macérées dans du vinaigre blanc vous pourrez bénéficier de ses propriétés de solvant pour faire le ménage.
  • et encore pour améliorer la brillance de vos cheveux; faites tremper l’écorce dans du vinaigre de cidre. Après votre shampoing, pulvérisez sur les cheveux mouillés, puis rincer. Les voilà lumineux!

 

Ma période acide-base… et ce qu’il en reste; l’amande!

….Une découverte qui a commencé lors d’une conférence des journées de l’environnement à Coublevie.

Dans la deuxième partie d’une conférence sur l’alimentation j’ai été interpellée par la présentation du  « régime acide -base ». Je n’avais jamais entendu parler de cette nouvelle pratique. J’ai écouté avec attention et trouvé une logique bien claire et évidente.

Cette théorie  soutient que les protéines animales contribuent à acidifier notre corps et les végétaux à alcaliniser. Ceci étant facilement démontré par le suivi du pH urinaire après les repas. Le risque viendrait alors du fait que l’acidité du corps est un facteur favorisant au développement des maladies de type inflammatoires ou cancéreuses.

Après quelques consultations de l’encyclopédie internet, qui m’a confirmé par moults sites comme doctissimo, top santé, marie Claire, au féminin, femme actuelle, médisite… les bienfaits de ce régime je ne pouvais être que convaincue!

Je suis passée à la science. J’ai consulté des tables acide base. Oui ça existe! Chaque aliment est classé selon un indice PRAL; Potentiel Renal Acid Load.

J’ai fait des essais de savants mariages; au début en calculant…

Pour 100g de jambon fumé à indice pral 90 (un des plus élevé)  voilà donc les calculs auxquels je me livrais…  compléter par 300g d’eau aarvie et accompagner d’une salade composée de 200g de tomates, 200g haricots verts et 200g pommes de terre… pour compenser et aboutir à un repas neutre. Cela faisant beaucoup de verdure!… et ça n’a pas duré!

Et comme je continuais mes recherches, je découvrais en poursuivant mes lectures des subtilités perturbatrices; certains aliments sont en effet acides mais ont un effet lors de la digestion  alcalinisants comme le citron ou … l’amande… alors là j’étais perdue! Cela devenait trop technique pour moi.

J’ai vite lâché pour aller un peu à l’instinct mélanger la verdure et la protéine et créer selon mes envies des menus simples;

– rosbeef – haricots verts

– pâtes au brocolis

– gratin de courge et filet mignon de porc….

Je me suis attachée à créer cet équilibre dans chaque menu en espérant gagner en santé, prévenir toute forme de maladie inflammatoire et … perdre quelques kilos!

Bon, alors résultat; rien du tout pour les kilos! Pour le reste la santé va plutôt bien effectivement. Je dois reconnaitre que j’éternue moins par exemple? En effet j’étais connue pour commencer la journée par des salves d’éternuements! De là à tirer une conclusion? C’est un peu juste, mon étude est peu étayée.

Un point positif cependant ; l’exercice est stimulant pour la créativité et le renouvellement de nos vieilles habitudes. Ces aménagements culinaires donnent aussi souvent des compositions belles aux yeux avec des couleurs toniques… et au final cette recherche a permis un renouvellement, insufflé de nouvelles idées, redonné de l’envie! Et je crois que c’est cela l’essentiel finalement pour moi!

Comme je voulais vous transmettre mes découvertes sur le régime acide base, j’ai recherché sur internet des contenus soutenus par des professionnels de la santé. J’ai alors découvert un site, dont il ne m’est pas autorisé de donner les coordonnées… mais cela permet de nuancer les affirmations contenues dans certains sites. Car en effet pas de miracles à attendre du régime acide base; peut être une certaine harmonie et du bien être oui, mais attention à ne pas vouloir guérir d’un cancer avec ce type d’alimentation!

Enfin ce pharmacien canadien qui l’anime est extraordinaire dans sa communication. J’ai apprécié la simplicité de son approche. Sa façon de traiter avec humour des contenus savants et enfin les nuances qu’il a apporté à mes connaissances. L’alimentation n’est en effet pas la seule source d’ajustement du pH dans le sang , le rythme respiratoire y participe aussi, de même que la filtration du rein ou un mécanisme impliquant la libération du calcium des os! Ne culpabilisons donc pas lors de notre prochain barbecue…. la saucisse ne sera pas responsable de notre mort!        ( de celle du cochon; si par contre!)

Je vous invite à un peu de recherches et à un bon moment de lecture sur le sujet de l’acidité!

et enfin pour parler de l’amande; c’est un fruit que j’ai gardé en souvenir de ma période acide base. Si elle est pleine de vertu; riche en minéraux, en protéines végétales, en bonnes graisses, elle est aussi une gourmandise. Elle est devenue un grignotage plaisir toujours présente dans un petit bocal, en rentrant du travail, avant de préparer la soupe…. devant un bon film…

Alcalinisant en tout cas… vive le poulet aux amandes!