mes objectifs

Surmonter une mauvaise nouvelle… le passage de la cinquantaine est, en fait, marqué par quelques évènements qui peuvent avoir un effet catastrophique sur le moral

Première mammographie, invitation au dépistage du cancer colorectal, premiers signes de ménopause, départ des enfants, syndrome du nid vide…. surviennent après nos cinquante ans

Première estimation évaluative globale de la retraite à 55 ans

Pour moi également se sont associés au festival de bonnes nouvelles, épuisement professionnel, remise en cause de mes valeurs et croyances, troubles de mémoire…en bref; burn out!

Alors pourquoi vive la cinquantaine?

Méthode Coué, résilience, bloc note, relevé de trucs et astuces, pense bête, exercice et découverte de nouveaux outils…voici en vrac ce que je souhaitais faire de ces cinq mots et avec la création de ce blog!

Afin de lutter contre ce qui nous accable, lorsque l’on passe ce cap, j’ai choisi de rechercher des moyens, méthodes, techniques… qui me soutiennent .

Dans ce blog je trouve le lieu pour déposer mes découvertes. …

Après tout cela pourrait peut être aider quelqu’un d’autre!

Je trouve un espace pour poser ce que j’ai peur de ne pas retenir, vu l’état actuel de ma mémoire…ce sera mon pense bête, mes notes pour faire des révisions de temps en temps…

Je conçois aussi cette construction comme un moyen d’apprendre encore des choses nouvelles, la satisfaction de créer, et la mise au travail de mon cerveau pour un exercice de stimulation cognitive…

J’ai envie de renverser la vapeur… car si le départ des enfants c’est du vide, du silence, de l’ennui…

Si la ménopause c’est la peau sèche et les coups de chaud..

Si l’estimation de notre retraite c’est la déception….

…..C’est aussi la possibilité de nouvelles libertés!

Pour partager sur ce combat et tracer les méandres de mes découvertes; ma révolution alimentaire, mes essais de permaculture, mes avancées en informatique… Voilà que j’ouvre cette page!

Chapitre premier – besoin primaire – se nourrir – cuisiner – faire plaisir….

L’émotion primaire de la nourriture, la fonction nourricière de maman, le plaisir gustatif, la joie et le partage de la convivialité à table, la conscience de l’incidence de notre cuisine sur la santé de nos enfants; autant de réalités qui ont fait de la nourriture et de la cuisine un centre d’intérêt important pour moi.

Fille de parents commerçants, la préparation des repas était souvent contrainte par le temps, lorsque j’étais enfant. Je n’ai pas eu souvent l’occasion de partager du temps en famille autour des casseroles. Je garde cependant des souvenirs forts de fonds de saladiers que l’on léchait après avoir versé la pâte du gâteau dans le moule, des quignons que l’on se disputait au sortir de la boulangerie.

Avec mes grands parents; j’étais gâtée par des gouters préparés avec amour; tartines de pain beurre et copeaux de chocolat ou poudre d’ovomaltine.

Ma grand mère paternelle avait son jardin et j’aimais voir pousser les légumes que nous préparions ensuite. Des produits simples issus de la terre, les compotes du jardin, la pâte de coing sont des saveurs dont le souvenir me relie à des émotions positives et qui font naitre une tendre nostalgie.

Face à mes nouvelles responsabilités de mère de famille, je me suis mise à apprendre à cuisiner. D’abord afin de satisfaire à l’appétit de mes enfants , les aider à bien grandir. Puis devant l’eczéma de ma deuxième fille, j’ai pris conscience des liens qu’il pouvait y avoir entre mes pratiques culinaires et la santé de mes enfants. Contrainte à réaliser un sevrage des consommations de lait et d’œuf pour Lisa, j’ai découvert et appliqué à la famille de nouvelles recettes afin d’éviter tout plat cuisiné, qui contiennent la plus part du temps du lactose.

J’ai souvent ainsi remis au menu des plats simples et découvert que finalement des coquillettes et du jambon étaient aussi appréciés et vite faits que des lasagnes surgelés. J’ai découvert que des plaisirs simples; compotes, crumble aux pommes, donnent autant de joie que des biscuits industriels au gouter.

C’est donc tout naturellement, qu’au départ de la maison de mes enfants, et à l’age de la ménopause, j’ai aussi réinterrogé ma façon de manger afin de répondre à de nouveaux besoins de mon corps vieillissant. De nouvelles connaissances que j’ai glané d’ici et là mon permis de mettre dans la liste de mes courses des aliments qui sont devenus des basiques.

… et donc je choisis pour un premier post de mettre en valeur l’amande!

A suivre….